En 1911 (peu de temps donc après l'incorporation dans le réseau du tramway de Bonsecours), la Compagnie des Tramways de Rouen comptait 657 employés avec un parc de 130 motrices et 43 remorques (pour 24 078 000 passagers transportés).
Hulin, armateur et propriétaire du château des Bruyères, demanda en 1903 la concession d’une ligne de tramway hippomobile à voie de 0,60 m, de type Decauville, qui assurerait la liaison entre le rond-point du Trianon et le champ de courses en suivant la route d’Elbeuf, soit un parcours de deux km .
Les tramways de Rouen disposaient alors de 37 kilomètres de lignes (le réseau électrique le plus important de France) , sur lesquelles les convois pouvant comporter jusqu’à 3 véhicules circulaient à 20 km/h, les départs s’échelonnant toutes les 20 minutes .
Elle acheva également l’extension du réseau avec la mise en service des derniers itinéraires, en prolongeant la ligne 12 jusqu’au Champ de Courses le 1er janvier 1910, en atteignant la mairie de Bois-Guillaume le 4 juin 1911 et celle de Mont-Saint-Aignan le 15 mars 1913; le dernier tronçon, concédé au titre des voies ferrées d’intérêt local, relia Grand-Quevilly (rue de l’Église) et, par embranchement, la mairie du Petit-Quevilly, le 1er août 1915 .
La situation était si préoccupante que la Compagnie du Tramway de Rouen-Trianon, qui, en janvier 1908, s’était substituée à M.
Une première motrice était mise en service le 22 janvier 1896, le réseau électrifié fut livré avec quinze jours d’avance sur le programme ; le dernier tramway hippomobile circula le 19 juillet sur la ligne de Sotteville .
