Basile II continue la conquête de la Bulgarie en prenant Ohrid (la capitale de Samuel).
Basile II, à ce moment, commence à s’intéresser aux affaires de l’État et à intervenir.
Basile II connaît parfaitement l’organisation de l’armée et a lu énormément d’ouvrages de stratégie.
Basile II réussit cependant à le convaincre que s’il arrête son entreprise, il obtiendra son pardon.
Selon Michel Choniatès, dont l'analyse est reprise par Georges Ostrogorsky, Basile II est le plus grand empereur byzantin avec Héraclius .
La victoire des Byzantins sur les Bulgares est sûrement due à la supériorité de l’organisation de leur armée, ainsi qu’à l’habileté stratégique de Basile II qui a su diviser l’ennemi.
Basile II a peu de troupes à opposer à son adversaire qui possède ceux des thèmes d’Asie.
Après la prise de quelques places syriennes, Basile II est de retour à Constantinople en 995 .
Sans se désintéresser du front arabe, Basile II s’occupa plutôt du sort des Bulgares.
La paix entre Byzance et les Arabes permet à Basile II de concentrer toutes ses forces dans la campagne de Bulgarie.
Se rappelant les troubles qui ont émaillé son début de règne, Basile II ne prend aucun premier ministre.
Sur le plan économique, Basile II fut un bon gestionnaire et il laisse à sa mort un trésor considérable.
À la suite de sa campagne en Arménie, Basile II a comme projet de réduire le repaire des pirates arabes qu’est la Sicile .
Basile organise la défense de Thessalonique et, après une lutte de 4 ans, reprend Veria.
