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VirginieRoland
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Cet article traite de la flexibilité phonétique, définie comme la capacité d’adapter son comportement de parole aux contraintes internes/externes au locuteur et qui pèsent sur la situation de communication. Les individus avec Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA), de par leurs caractéristiques, constituent une population pertinente pour étudier la flexibilité phonétique. Cette étude compare la flexibilité phonétique chez des sujets neurotypiques (NT) et avec TSA francophones via un protocole de compliance phonique, nécessitant de devoir répéter des voyelles synthétiques non présentes dans le répertoire vocalique du français. Trois indices ont été calculés pour caractériser la compliance phonique et les résultats montrent des stratégies différentes dans les groupes NT vs. TSA. L’étude met en lumière la préservation possible des compétences sensori-motrices nécessaires à la flexibilité phonétique chez les personnes atteintes de TSA.
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative qui affecte le système neuro-moteur. Une grande variété de troubles de la parole, généralement regroupés sous les termes de dysarthrie hypokinétique, peuvent apparaitre. Dans cette contribution, nous présentons les résultats d’une étude acoustique comparative de la production de voyelles par 63 locuteurs MP dysarthriques et non dysarthriques, avec 35 locuteurs sains. Notre objectif est d’étudier la production de voyelles isolées afin de répondre à la question : l’imprécision dans la production des voyelles peut-elle être considérée comme un marqueur infraclinique de la dysarthrie ?
Nous nous interrogeons quant à la possibilité d’identifier les difficultés de contrôle du mouvement chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson (MP) à partir de l’étude de leurs comportements dans la production de sons de parole nécessitant des mouvements continus des articulateurs supralaryngés (logatomes VCV, où C est un glide). Notre hypothèse est que les parkinsoniens présentent des modifications dans leur dynamique de mouvement par rapport à des personnes sans pathologie lors de la production. A cette fin, sont étudiés des sons de parole recueillis hors contexte communicationnel auprès de neuf personnes porteuses de la MP et de dix sujets sains. Les analyses révèlent des différences entre les deux groupes, notamment en ce qui concerne l’espace articulatoire, l’amplitude des mouvements et leur localisation dans le plan F 1-F2. On note par ailleurs qu’un point-cible est préservé lors de l’émission de logatomes : le centre du glide.