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TiphaineCaudrelier
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Le projet CHICA-AI vise à construire une activité assistée par ordinateur pour l’entraînement des compétences de compréhension de la lecture des élèves de primaire. Cette activité consiste à demander à l’élève de résumer à l’oral un texte narratif, afin d’identifier ses difficultés de compréhension et fournir un retour personnalisé à l’élève et à son enseignant. Pour cela, nous mettrons en place un système automatique d’analyse fine des résumés oraux, capable d’extraire les informations pertinentes et de les combiner pour remplir une grille de critères pédagogiques et psycho-cognitifs. Nous présentons ici les défis du projet, ainsi que les premiers travaux réalisés : création de l’activité dans la plateforme Lalilo et du contenu pédagogique, collecte d’enregistrements audios, construction du protocole d’annotation. Nous présentons enfin les analyses préliminaires faites sur les premières annotations, qui serviront à l’entraînement et l’évaluation de notre système automatique.
La parole est souvent décrite comme une mise en séquence d’unités associant des représentations linguistiques, sensorielles et motrices. Le lien entre ces représentations se fait-il de manière privilégiée sur une unité spécifique ? Par exemple, est-ce la syllabe ou le mot ? Dans cette étude, nous voulons contraster ces deux hypothèses. Pour cela, nous avons modifié chez des locuteurs du français la production de la syllabe « bé », selon un paradigme d’adaptation auditori-motrice, consistant à perturber le retour auditif. Nous avons étudié comment cette modification se transfère ensuite à la production du mot « bébé ». Les résultats suggèrent un lien entre représentations linguistiques et motrices à plusieurs niveaux, à la fois celui du mot et de la syllabe. Ils montrent également une influence de la position de la syllabe dans le mot sur le transfert, qui soulève de nouvelles questions sur le contrôle sériel de la parole.