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ThomasGerald
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Large Language Models (LLMs) have revolutionized Natural Language Processing (NLP), but their success remains largely confined to high-resource, general-purpose domains. In contrast, applying LLMs to low-resource domains poses significant challenges due to limited training data, domain drift, and strict terminology constraints. This survey provides an overview of the current landscape in domain-specific, low-resource QA with LLMs. We begin by analyzing the coverage and representativeness of specialized-domain QA datasets against large-scale reference datasets what we refer to as ParentQA. Building on this analysis, we survey data-centric strategies to enhance input diversity, including data augmentation techniques. We further discuss evaluation metrics for specialized tasks and consider ethical concerns. By mapping current methodologies and outlining open research questions, this survey aims to guide future efforts in adapting LLMs for robust and responsible use in resource-constrained, domain-specific environments. To facilitate reproducibility, we make our code available at https://github.com/kentrachmat/survey-da.
Cet état de l’art examine le problème de la contamination des données d’entraînement dans les grands modèles de langue (LLM). Ce phénomène se produit lorsque les modèles sont évalués sur des données qu’ils ont déjà rencontrées durant leur entraînement, créant une fausse impression de performance. Cette étude propose une synthèse pratique pour la communauté scientifique du traitement automatique des langues (TAL). Nous présentons un cadre d’analyse qui distingue différents niveaux de contamination ainsi que différentes méthodes classées selon l’accès au modèle (White/Gray/BlackBox) et les techniques utilisées (Similarité/Probabilité/Extraction). Nous explorons particulièrement les méthodes d’extraction de données de LLM, les approches techniques, les mesures de performance et leurs limites. Dans une perspective pratique, nous avons synthétisé ces méthodes sous la forme d’un arbre de décision pour sélectionner la méthode de détection de contamination adéquate.
Les méthodes d’apprentissage profond en traitement automatique des langues reposent souvent sur une segmentation des textes en tokens avant leur vectorisation. Cette segmentation produit des sous-unités lexicales offrant une grande flexibilité. Toutefois, la réutilisation de tokens identiques dans des mots de sens différents peut favoriser des représentations basées sur la forme plutôt que sur la sémantique. Ce décalage entre la forme de surface et le sens peut induire des effets indésirables dans le traitement de la langue. Afin de limiter l’influence de la forme sur la sémantique des représentations vectorielles, nous proposons une représentation intermédiaire plus compacte et plus fidèle au sens des mots.
Dans cet article nous présentons un nouveau corpus de question-réponse en français pour le domaine de l’éducation. Ce corpus à été construit dans le but de créer un système d’assistant virtuel pour répondre à des questions sur des documents ou du matériel de cours. Afin d’être utile autant aux enseignants qu’au étudiants, il est important de considérer des questions complexes ainsi que d’être capable de justifier les réponses sur du matériel validé. Nous présentons donc le nouveau Corpus CQuAE, un corpus de question-réponse manuellement annoté dont nous discutons des propriétés. Nous présenterons aussi les différentes étapes de sa création avec aujourd’hui une phase d’amélioration des données.Enfin, nous présentons plusieurs expériences pour évaluer l’exploitation du corpus dans le cadre d’un système de question-réponse automatique.Ces différentes analyses et expériences nous permettrons de valider l’adéquation des données collectés pour l’objectif visé.
Ce travail s’inscrit dans le débat sur l’efficacité des grands modèles de langue par rapport aux petits pour la classification de texte par amorçage (prompting). Nous évaluons ici le potentiel des petits modèles de langue dans la classification de texte sans exemples, remettant en question la prédominance des grands modèles. À travers un ensemble diversifié de jeux de données, notre étude compare les petits et les grands modèles utilisant différentes architectures et données de pré-entraînement. Nos conclusions révèlent que les petits modèles peuvent générer efficacement des étiquettes et, dans certains contextes, rivaliser ou surpasser les performances de leurs homologues plus grands. Ce travail souligne l’idée que le modèle le plus grand n’est pas toujours le meilleur, suggérant que les petits modèles économes en ressources peuvent offrir des solutions viables pour des défis spécifiques de classification de données
We present a new question answering corpus in French designed to educational domain. To be useful in such domain, we have to propose more complex questions and to be able to justify the answers on validated material. We analyze some properties of this corpus. The last part of this paper will be devoted to present the first experiments we have carried out to demonstrate the value of this dataset for learning a Retrieval Augmented Genration framework. Different experiments are proposed, with an automatic evaluation. A human evaluation is proposed to confirm or infirm this automatic evaluation.
This study is part of the debate on the efficiency of large versus small language models for text classification by prompting. We assess the performance of small language models in zero-shot text classification, challenging the prevailing dominance of large models. Across 15 datasets, our investigation benchmarks language models from 77M to 40B parameters using different architectures and scoring functions. Our findings reveal that small models can effectively classify texts, getting on par with or surpassing their larger counterparts. We developed and shared a comprehensive open-source repository that encapsulates our methodologies. This research underscores the notion that bigger isn’t always better, suggesting that resource-efficient small models may offer viable solutions for specific data classification challenges.
La recherche conversationnelle est une tâche qui vise à retrouver des documents à partir de la questioncourante de l’utilisateur ainsi que l’historique complet de la conversation. La plupart des méthodesantérieures sont basées sur une approche multi-étapes reposant sur une reformulation de la question.Cette étape de reformulation est critique, car elle peut conduire à un classement sous-optimal des do-cuments. D’autres approches ont essayé d’ordonner directement les documents, mais s’appuient pourla plupart sur un jeu de données contenant des pseudo-labels. Dans ce travail, nous proposons une tech-nique d’apprentissage à la fois “légère” et innovante pour un modèle contextualisé d’ordonnancementbasé sur SPLADE. En s’appuyant sur les représentations parcimonieuses de SPLADE, nous montronsque notre modèle, lorsqu’il est combiné avec le modèle de ré-ordonnancement T5Mono, obtient desrésultats qui sont compétitifs avec ceux obtenus par les participants des campagnes d’évaluation TRECCAsT 2020 et 2021. Le code source est disponible sur https://github.com/anonymous.
Le projet ANR JCJC SESAMS s’intéresse depuis 2018 au paradigme désormais actuels des systèmes de recherche d’information conversationnels. L’objectif est de formaliser des modèles de recherche d’information capables de fluidifier les interactions avec les utilisateurs pendant une session de recherche. Nous abordons différents enjeux : la prise en compte d’une conversation en langage naturel en contexte d’une recherche d’information, la génération d’interactions permettant de clarifier les besoins en information, la génération de réponse en langage naturel, ainsi que l’apprentissage continu pour s’adapter aux nouveaux besoins des utilisateurs. Nous présenterons dans ce poster ces différents enjeux et les contributions associées. Nous pourrons également discuter les perspectives de recherche dans ce domaine suite au développement récents des gros modèles de langue.
Dans cette démonstration, nous présenterons les travaux en cours pour l’annotation d’un nouveau corpus de questions-réponses en langue Française. Contrairement aux corpus existant comme “FQuad” ou “Piaf”, nous nous intéressons à l’annotation de questions-réponses “non factuelles”. En effet, si dans la littérature, de nombreux corpus et modèles de questions-réponses pré-entraînés sont disponibles, ceux-ci ne privilégient que rarement les annotations s’appuyant sur un schéma de raisonnement issue de l’agrégation de différentes sources ou contextes. L’objectif du projet associé est de parvenir à la création d’un assistant virtuel pour l’éducation, ainsi des réponses explicatives, de raisonnement et/ou d’agrégation de l’information sont à privilégier. Notons enfin, que la volumétrie des données doit être conséquente, en particulier par la considération d’approches neuronales génératives ou extractives. Actuellement, nous disposons de 262 questions et réponses obtenues durant l’étape de validation de la campagne d’annotation. Une deuxième phase d’annotation avec une volumétrie plus importante débutera fin mai 2022 (environ 8000 questions).