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ThierryMoudenc
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Cet article présente la preuve de concept du premier assistant vocal automatique en wolof, première langue véhiculaire parlée au Sénégal. Ce bot vocal est le résultat d’un projet de recherche collaboratif entre Orange Innovation en France, Orange Sénégal (alias Sonatel) et ADNCorp, une petite société informatique basée à Dakar, au Sénégal. Le but du bot vocal est de fournir des informations aux clients d’Orange sur le programme de fidélité Sargal d’Orange Sénégal en utilisant le moyen le plus naturel de communiquer : la parole. Le bot vocal reçoit la demande orale du client, qui est traitée par un moteur de compréhension de la parole, et répond avec des messages audio préenregistrés. Les premiers résultats de cette preuve de concept sont encourageants : nous avons obtenu un WER de 22 % pour la tâche de reconnaissance vocale et une F-mesure de 78 % pour la tâche de compréhension.
Les définitions des paraphrases privilégient généralement la conservation du sens. Cet article démontre par l’absurde qu’une évaluation uniquement basée sur la conservation du sens permet à un système inutile de production de paraphrase d’être jugé meilleur qu’un système au niveau de l’état de l’art. La conservation du sens n’est donc pas l’unique critère des paraphrases. Nous exhibons les trois objectifs des paraphrases : la conservation du sens, la naturalité et l’adaptation à la tâche. La production de paraphrase est alors un compromis dépendant de la tâche entre ces trois critères et ceux-ci doivent être pris en compte lors des évaluations.
L’évaluation des systèmes de dialogue homme-machine est un problème difficile et pour lequel ni les objectifs ni les solutions proposées ne font aujourd’hui l’unanimité. Les approches ergonomiques traditionnelles soumettent le système de dialogue au regard critique de l’utilisateur et tente d’en capter l’expression, mais l’absence d’un cadre objectivable des usages de ces utilisateurs empêche une comparaison entre systèmes différents, ou entre évolutions d’un même système. Nous proposons d’inverser cette vision et de mesurer le comportement de l’utilisateur au regard du système de dialogue. Aussi, au lieu d’évaluer l’adéquation du système à ses utilisateurs, nous mesurons l’adéquation des utilisateurs au système. Ce changement de paradigme permet un changement de référentiel qui n’est plus les usages des utilisateurs mais le cadre du système. Puisque le système est complètement défini, ce paradigme permet des approches quantitatives et donc des évaluations comparatives de systèmes.