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ErwanPépiot
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Cette étude porte sur les productions d’enfants francophones francilien•nes âgé•es de 8 à 10 ans, en lecture et en parole semi-spontanée. Deux groupes ont été enregistrés : des élèves d’une école privée favorisée (10 filles et 8 garçons), et des enfants scolarisés dans une école publique défavorisée (8 filles et 10 garçons). La F0 moyenne et la modulation de F0 ont été analysées. Les filles présentent une F0 moyenne significativement plus élevée que les garçons dans les deux écoles. La différence étant légèrement plus marquée chez les enfants de l’école favorisée. Aucune corrélation significative n’a été trouvée entre la taille des locuteur•rices et leur F0 moyenne. La modulation de F0 est significativement plus élevée chez les filles au sein de l’école favorisée, mais très similaire entre les deux genres dans l’école défavorisée. Indépendamment du genre, la modulation de F0 est plus forte chez les enfants issus de milieu favorisé.
Cette étude porte sur les productions de locutrices et locuteurs bilingues anglais/français lors d‟une tâche de lecture. La fréquence des formants vocaliques (F1, F2, F3) et la différence d‟intensité H1H2 ont été mesurées dans les deux langues. Les résultats indiquent un effet significatif des facteurs langue et genre sur l’ensemble de ces paramètres. L‟analyse des formants montre que les locutrices présentent globalement des valeurs plus élevées que les locuteurs, avec néanmoins des variations inter-langues. Aucune différence inter-genres significative n‟a été trouvée sur le F2 du [u] en français, contrairement au [u:] anglais. La différence H1-H2 est significativement plus élevée chez les femmes dans les deux langues, indiquant l‟utilisation d‟une voix plus breathy. Les locutrices présentent une différence H1-H2 moins importante lors de l‟emploi du français, quand l‟inverse est observé chez les hommes. Ces données suggèrent l‟existence de normes vocales dépendantes du genre et de la langue parlée, auxquelles les locuteur·rices bilingues semblent s‟adapter.
________________________________________________ La présente étude est une analyse acoustique de mots et pseudo-mots de type /CVCV/ produits par des locuteurs anglophones du nord-est des États-Unis (5 femmes, 5 hommes) et des francophones parisiens (5 femmes, 5 hommes). Le VOT des consonnes occlusives initiales, la durée des énoncés, ainsi que la répartition temporelle consonnes/voyelles ont été mesurés. Des différences inter-genres significatives ont été observées dans les deux langues sur chacun des paramètres testés : le contraste de VOT entre les occlusives sourdes et voisées s’est révélé plus important chez les locutrices, le débit de parole plus élevé chez les locuteurs masculins, et la proportion occupée par les consonnes plus importantes chez les femmes. Ces résultats suggèrent une tendance à la recherche d’une plus grande intelligibilité chez les locutrices. Les différences acoustiques femmes-hommes seraient donc en partie construites socialement.