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EmmanuelFerragne
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Cette étude analyse l’articulation des allophones clairs et sombres du /l/ de l’anglais par trois locuteurs francophones et une locutrice native d’anglais britannique. Nous examinons en imagerie par résonance magnétique si les apprenants développent un /l/ sombre (absent du français), avec plus de rétraction en coda qu’en attaque comme attendu en anglais standard. Nous mesurons également si les apprenants acquièrent la corrélation observée chez les natifs entre longueur de la rime et degré de rétraction du /l/sombre. L’effet de l’antériorité théorique et empirique de la voyelle est aussi analysé. Nos résultats indiquent que les participants ont acquis la distribution allophonique attendue avec une influence de l’antériorité, mais pas de la longueur de la voyelle. Notre étude contribue ainsi à caractériser les gestes articulatoires complexes acquis par des apprenants avancés de l’anglais à travers une technique d’imagerie permettant de visualiser l’intégralité des zones articulatoires pertinentes pour le /l/ de l’anglais.
Dans ce travail nous avons recours aux variations de f0 et d’intensité de 44 locuteurs francophones à partir de séquences de 4 secondes de parole spontanée pour comprendre comment ces paramètres prosodiques peuvent être utilisés pour caractériser des locuteurs. Une classification automatique est effectuée avec un réseau de neurones convolutifs, fournissant comme réponse des scores de probabilité pour chacun des 44 locuteurs modélisés. Une représentation par spectrogrammes a été utilisée comme référence pour le même système de classification. Nous avons pu mettre en avant la pertinence de l’intensité, et lorsque les deux paramètres prosodiques sont combinés pour représenter les locuteurs nous observons un score qui atteint en moyenne 59 % de bonnes classifications.
Nous avons effectué une classification automatique de 44 locuteurs à partir de réseaux de neurones convolutifs (CNN) sur la base de spectrogrammes à bandes larges calculés sur des séquences de 2 secondes extraites d’un corpus de parole spontanée (NCCFr). Après obtention d’un taux de classification moyen de 93,7 %, les différentes classes phonémiques composant chaque séquence ont été masquées afin de tester leur impact sur le modèle. Les résultats montrent que les voyelles orales influent avant toute autre classe sur le taux de classification, suivies ensuite par les occlusives orales. Ces résultats sont expliqués principalement par la représentation temporelle prédominante des voyelles orales. Une variabilité inter-locuteurs se manifeste par l’existence de locuteurs attracteurs qui attirent un grand nombre de faux positifs et qui ne sont pas sensibles au masquage effectué. Nous mettons en avant dans la discussion des réalisations acoustiques qui pourraient expliquer les spécificités de ces locuteurs.
Objet : Notre recherche examine l’effet du Lee Silverman Voice Treatment (LSVT LOUD®) sur l’aire et la position de l’espace vocalique, la fréquence fondamentale (f0), les paramètres de qualité de voix, le débit de parole, le temps maximum phonatoire (TMP) et le ressenti de handicap vocal chez des patients francophones atteints de la maladie de Parkinson. Méthode : Un même protocole a été proposé en prétest et post-test à 12 patients parkinsoniens. Résultats : En post-test, nous observons une descente significative de l’espace vocalique, une différence de f0 entre la parole lue et la parole spontanée, une amélioration significative des paramètres de qualité de voix (jitter, shimmer, HNR) et du ressenti de handicap vocal. Le débit de parole des patients est maintenu, le TMP subit un effet de l’exercice.
Des étudiants en anglais étaient invités à lire trois types de phrases : assertions, questions fermées et ouvertes. Ils étaient ensuite soumis à 3 sessions d’entraînements où ils devaient répéter des phrases interrogatives prononcées par une anglophone. Après chaque phrase, leur contour de F0 sur la syllabe portant le noyau intonatif ainsi que celui de la locutrice anglaise étaient affichés à l’écran. Ces sessions devaient leur permettre d’inférer une règle du système intonatif de l’anglais qui induit, par défaut, un contour montant pour les questions fermées et un contour descendant pour les questions ouvertes. Puis, une nouvelle séance d’enregistrements permettait de collecter des phrases à comparer au pré-test pour juger l’efficacité de l’entraînement. Les résultats montrent une réduction significative de la distance entre les contours mélodiques des apprenants du groupe test et ceux de la locutrice modèle entre pré-test et post-test, ce qui suggère un effet bénéfique de nos entraînements.
Dans cette étude, nous avons demandé à 3 groupes d’étudiants en anglais (niveaux L1, L2 et L3) de lire un dialogue en anglais afin d’évaluer la possibilité d’une amélioration de leur production sur le plan du rythme en fonction de leur niveau universitaire. Le dialogue a également été lu par des anglophones, et une traduction du dialogue en français a été enregistrée par des francophones dans le but d’établir un espace de référence pour l’anglais L1 et le français L1. Nous avons employé des mesures classiques du rythme s’appuyant sur la durée, et avons également exploré la pertinence de mesures basées sur l’enveloppe d’amplitude et le spectre de cette enveloppe. Nous constatons un manque de fiabilité des mesures classiques du rythme, et proposons quelques pistes.
Cette étude propose de tester l’effet de deux entraînements, en perception et en production, sur l’acquisition de voyelles de l’anglais britannique par des francophones. L’étude se focalise sur deux régions de l’espace acoustique pour lesquelles plusieurs catégories phonologiques existent en anglais alors qu’une seule existe en français. Trois groupes ont été constitués : l’un recevant un entraînement de type High Variability Perceptual Training, un second recevant un entraînement en production et le troisième constituait un groupe contrôle ne recevant pas d’entraînement. Les performances des participants ont été évaluées avant et après entraînement en perception et en production. Les résultats semblent montrer un effet de l’entraînement en perception sur les performances en perception et en production et un effet plus restreint de l’entraînement en production. Mais leur interprétation reste difficile du fait d’un effet test/re-test observé sur le groupe contrôle.