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AntoineRozenknop
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We present a new method for transition-based parsing where a solution is a pair made of a dependency tree and a derivation graph describing the construction of the former. From this representation we are able to derive an efficient parsing algorithm and design a neural network that learns vertex representations and arc scores. Experimentally, although we only train via local classifiers, our approach improves over previous arc-hybrid systems and reach state-of-the-art parsing accuracy.
L’objectif de cet article est d’évaluer dans quelle mesure les “fonctions syntaxiques” qui figurent dans une partie du corpus arboré de Paris 7 sont apprenables à partir d’exemples. La technique d’apprentissage automatique employée pour cela fait appel aux “Champs Aléatoires Conditionnels” (Conditional Random Fields ou CRF), dans une variante adaptée à l’annotation d’arbres. Les expériences menées sont décrites en détail et analysées. Moyennant un bon paramétrage, elles atteignent une F1-mesure de plus de 80%.
Les grammaires stochastiques standards utilisent des modèles probabilistes de nature générative, fondés sur des probabilités de récriture conditionnées par le symbole récrit. Les expériences montrent qu’elles tendent ainsi par nature à pénaliser les dérivations les plus longues pour une meme entrée, ce qui n’est pas forcément un comportement souhaitable, ni en analyse syntaxique, ni en reconnaissance de la parole. Dans cet article, nous proposons une approche probabiliste non-générative du modèle STSG (grammaire stochastique à substitution d’arbres), selon laquelle les probabilités sont conditionnées par les feuilles des arbres syntaxiques plutot que par leur racine, et qui par nature fait appel à un apprentissage discriminant. Plusieurs expériences sur ce modèle sont présentées.
Les grammaires hors-contexte stochastiques sont exploitées par des algorithmes particulièrement efficaces dans des tâches de reconnaissance de la parole et d’analyse syntaxique. Cet article propose une autre probabilisation de ces grammaires, dont les propriétés mathématiques semblent intuitivement plus adaptées à ces tâches que celles des SCFG (Stochastique CFG), sans nécessiter d’algorithme d’analyse spécifique. L’utilisation de ce modèle en analyse sur du texte provenant du corpus Susanne peut réduire de 33% le nombre d’analyses erronées, en comparaison avec une SCFG entraînée dans les mêmes conditions.
Polynomial Tree Substitution Grammars, a subclass of STSGs for which finding the most probable parse is no longer NP-hard but polynomial, are defined and characterized in terms of general properties on the elementary trees in the grammar. Various sufficient and easy to compute properties for a STSG to be polynomial are presented. The min-max selection principle is shown to be one such sufficient property. In addition, another, new, instance of a sufficient property, based on lexical heads, is presented. The performances of both models are evaluated on several corpora.
Le sujet du présent article est l’intégration des sens portés par les mots en contexte dans une représentation vectorielle de textes, au moyen d’un modèle probabiliste. La représentation vectorielle considérée est le modèle DSIR, qui étend le modèle vectoriel (VS) standard en tenant compte à la fois des occurrences et des co-occurrences de mots dans les documents. L’intégration des sens dans cette représentation se fait à l’aide d’un modèle de Champ de Markov avec variables cachées, en utilisant une information sémantique dérivée de relations de synonymie extraites d’un dictionnaire de synonymes.
Les modèles de langage stochastiques utilisés pour la reconnaissance de la parole continue, ainsi que dans certains systèmes de traitement automatique de la langue, favorisent pour la plupart l’interprétation d’un signal par les phrases les plus courtes possibles, celles-ci étant par construction bien souvent affectées des coûts les plus bas. Cet article expose un algorithme permettant de répondre à ce problème en remplaçant le coût habituel affecté par le modèle de langage par sa moyenne sur la longueur de la phrase considérée. Cet algorithme est très général et peut être adapté aisément à de nombreux modèles de langage, y compris sur des tâches d’analyse syntaxique.