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AmeliaPettirossi
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Nous étudions l’hétéroévaluation de la qualité de voix chez une population de femmes francophones comprenant des professionnelles de la voix et des patientes recrutées lors d’une consultation de phoniatrie. Des extraits de parole ont été évalués par un expert à l’aide du GRBAS et par deux groupes de 30 et 40 auditeurs naïfs avec des protocoles perceptifs destinés à évaluer la qualité de voix globale. Ces évaluations ont été mises en correspondance afin d’observer de potentielles corrélations entre la perception de la pathologie vocale chez les auditeurs naïfs et les paramètres du GRBAS expert. Les voix perçues comme plus pathologiques par les auditeurs naïfs sont bien associées à un grade global plus élevé, avec une influence prépondérante de la sévérité du serrage vocal. Les indices de raucité et de souffle sont moins liés à la perception par les naïfs des voix comme pathologiques.
Nous étudions les corrélats acoustiques et perceptifs de la personnalité à travers la voix dans une population de dysphoniques légères (G1 à G2) et de locutrices témoins (G0). 40 auditeurs naïfs ont évalué les voix de 61 femmes. Des échelles sémantiques différentielles ont été utilisées pour la cotation de la sévérité du trouble vocal et des traits de personnalité. Les 5 échelles sont : Joyeuse/Triste, Sympathique/Désagréable, Dynamique/Molle, Confiante/Hésitante, Aucun trouble vocal/Trouble vocal sévère. Le jugement de la pathologie vocale par les naïfs est principalement lié à l’évaluation experte du grade de dysphonie faite à partir du GRBAS. Des traits de personnalité plus négatifs sont attribués aux locutrices perçues comme plus dysphoniques. Certains facteurs acoustiques (f0, débit syllabique, HNR et ZCR) semblent influencer les auditeurs : les voix plus aigües, plus rauques et avec un débit rapide sont associées à un jugement plus positif.