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AgnieszkaDuniec
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Des études récentes supportent l’hypothèse d’une relation entre les propriétés statistiques des signaux de parole et les mécanismes perceptifs : les gammes de fréquence présentant une corrélation dans leurs modulations d’amplitude pourraient être associées à des frontières spectrales relativement stables envisagées comme optimales sur le plan perceptif. Cependant, des limites afférentes à ces études antérieures ressortent : (1) elles se fondent pour la plupart sur des critères subjectifs à travers l’observation visuelle des courbes de résultats statistiques, et (2) elles n’envisagent pas que les résultats puissent varier en fonction des échantillons de données sélectionnés, de la nature des signaux utilisés, ou de la taille des échantillons. Même si cette position peut être argumentée en lien avec l’approche du codage efficace, cet aspect afférent au degré de variation potentiel nécessite d’être évalué. Nous avons mis en place une méthode de détermination automatique des frontières qui permet de répliquer les travaux antérieurs en introduisant une évaluation expérimentale de ces limites et discutons de quelques résultats préliminaires en comparaison avec les études précédentes.
L’hypothèse du codage efficace prédit que les systèmes perceptifs sont optimalement adaptés aux propriétés statistiques des signaux naturels. Ce caractère optimal a été récemment évalué sur la base d’analyses statistiques réalisées sur des décompositions spectrales de signaux de parole représentés comme des modulations d’énergie. Ces travaux pourraient trouver des applications directes dans l’amélioration du codage des signaux acoustiques par des implants cochléaires. Cependant, les recherches sur la perception de la musique par des personnes sourdes portant un implant cochléaire mettent en avant des limites qui semblent discordantes avec les performances observées concernant certaines propriétés fondamentales de la parole. Nous comparons les résultats d’analyses statistiques de signaux musicaux avec ceux qui ont été réalisés sur de la parole dans le but d’évaluer les impacts respectifs de ces deux gammes de signaux sonores pour évaluer leurs contributions à cette proposition théorique. Des résultats préliminaires et les perspectives futures sont discutés.