Grâce à sa performance face au Ghana, Laurent Pokou obtient une reconnaissance nationale en Côte d'Ivoire.
Né en 1978 à Abidjan, l'attaquant ivoirien Didier Drogba explique en 2011 avoir entendu parler de Laurent Pokou par son oncle, Michel Goba : « Je voyais Laurent Pokou comme un modèle.
Laurent Pokou obtient la plupart de ses titres, comme joueur ou comme entraîneur, dans les compétitions disputées en Côte d'Ivoire.
Avec la Côte d'Ivoire, Laurent Pokou ne réussit pas, en revanche, à disputer la Coupe du monde.
De retour en Côte d'Ivoire, Laurent Pokou connaît des hauts sur la scène nationale avec l'ASEC Abidjan, avec deux nouveaux doublés coupe-championnat en 1972 et 1973, mais aussi des bas sur la scène internationale.
De retour en Côte d'Ivoire, Laurent Pokou reprend une activité professionnelle parallèle au football.
À son retour, il qualifie la Côte d'Ivoire pour la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations 1970, en marquant trois buts contre le Mali, battu quatre buts à zéro[lp 23].
Avec la reconnaissance internationale acquise sous le maillot de l'équipe nationale et en France, Laurent Pokou récolte des surnoms plus grandiloquents.
La Côte d'Ivoire parvient toutefois à se qualifier en battant l'Ouganda lors du troisième et dernier match de poule, Pokou ouvrant la marque (victoire deux buts à un) .
Si, sur le plan continental, sa meilleure performance avec l'ASEC Abidjan est une demi-finale de Coupe des clubs champions africains perdue en 1971 contre le Canon Yaoundé[lp 99], Laurent Pokou profite surtout de ses sélections en équipe nationale pour briller.
