Andy Murray

Andrew Murray, dit Andy Murray, est un joueur professionnel de tennis écossais de nationalité britannique né le à Glasgow.
Il a remporté quarante-quatre titres ATP en simple, dont l'US Open 2012, Wimbledon en 2013 et 2016, le Masters 2016 et quatorze "Masters 1000", ainsi que deux médailles d'or en simple messieurs aux Jeux olympiques 2012 à Londres, et en 2016 à Rio. Il a également été finaliste de l'US Open 2008, de l'Open d'Australie 2010, 2011, 2013, 2015 et 2016, de Wimbledon 2012 et de Roland-Garros 2016. Le 7 novembre 2016, il devient le vingt-sixième numéro 1 mondial à l'ATP et le premier joueur britannique au sommet de ce classement. Son palmarès et son niveau de jeu le classent parmi le « Big Four » en compagnie de ses grands rivaux Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic.
Son palmarès en double est moindre, avec seulement deux titres ATP aux côtés de son frère Jamie Murray. Il a également remporté la médaille d'argent des Jeux olympiques 2012 en mixte avec sa compatriote Laura Robson. En jouant à la fois en simple et en double, il a aussi permis à l'équipe de Grande-Bretagne de Coupe Davis de remporter la Coupe Davis en 2015, pour la première fois depuis 1936.
Andy Murray est né de parents écossais, Will et Judy Murray. Il commence le tennis à cinq ans encouragé par sa mère, elle-même entraîneuse de tennis, qui l'accompagne à presque tous ses tournois. Andy a un frère, Jamie, joueur de tennis professionnel, spécialiste du double messieurs et du mixte, avec lequel il s'associera parfois, notamment lors de l'Open de Valence qu'ils remportent en 2010. En 1996, alors âgé de huit ans, il est scolarisé à l'école de Dunblane en Écosse au moment du massacre qui coûte la vie à seize enfants, âgés de quatre à six ans, ainsi qu’à leur institutrice. Cependant, Andy Murray déclare dans un premier temps ne pas s'en souvenir.
Andy Murray pratique le football, son grand-père Roy Erskine était un footballeur professionnel, mais à quinze ans il choisit le tennis et part s'installer à Barcelone pour s'entraîner à la Sánchez-Casal Academy à Barcelone, chose qu'il décrira plus tard comme un « grand sacrifice ». Il rencontre durant ce séjour Rafael Nadal.
Plus tard en 2004, il remporte l'US Open junior.
En 2008, Murray publie une autobiographie, "Hitting Back" où il évoque finalement la tuerie de Dunblane.
En mars 2011, avec d'autres joueurs de tennis connus notamment Rafael Nadal, Novak Djokovic ou encore Viktor Troicki, ils organisent un match de gala dont les fonds sont ensuite collectés et reversés aux victimes des séismes au Japon.
Toujours en mars 2011, Andy Murray participe au Comic Relief, à l'occasion du "Red Nose Day", un téléthon très important en Grande-Bretagne, par un sketch humoristique.
Murray tourne un clip promotionnel en 2011 pour la page de la marque Head sur facebook censé le rapprocher de ses fans. Son sac lors de l'édition 2011 Wimbledon est orné d'encouragements de fans tirés de sa page sur le réseau social.
En 2011, on apprend que sa mère, Judy Murray a été nommée capitaine de l'Équipe de Fed Cup britannique, classée en .
Depuis 2006, Murray vit avec Kim Sears, la fille de Nigel Sears, qui est l'ancien entraîneur de la joueuse de tennis Daniela Hantuchová. Après neuf ans de vie commune, ils décident de se marier le 11 avril 2015 au Cromlix House Hotel, situé non loin de Dunblane, sa ville natale, au centre de l'Écosse. Leur fille voit le jour le 7 février 2016.
Andy Murray remporte le célèbre Orange Bowl en Floride à l'âge de 12 ans. En 2001, il est finaliste du tournoi 'Les Petits As' à Tarbes en France (pour les 12 à 14 ans). Novak Djokovic était éliminé aux quarts de finale la même année. En septembre 2004, à l'âge de 17 ans, il remporte le prestigieux US Open chez les juniors. Deux semaines plus tard, il est désigné membre de l'équipe de Coupe Davis contre l'Autriche mais ne joue ni en simple, ni en double. Depuis le , date à laquelle il s'était séparé de son entraîneur, l'Américain Brad Gilbert, Murray s'entraînait seul. Néanmoins, il sera préparé pour la saison sur terre battue par l'ancien joueur de tennis espagnol Àlex Corretja. Pour sa nouvelle saison, il a pris Miles Maclagan ancien joueur britannique, comme entraîneur.
En avril, Andy Murray devient professionnel. Il se voit attribuer une "wildcard" pour le tournoi de terre battue de Barcelone mais doit s'incliner dès le premier tour face au vieux briscard tchèque Jan Hernych. En mai, il dispute le tournoi challenger allemand de Dresde, où il perd au second tour.
Murray reçoit peu de temps après une seconde "wildcard", cette fois pour le prestigieux tournoi londonien du Queen's Club. Il atteint le troisième tour en battant Santiago Ventura et le puissant Américain Taylor Dent, avant de perdre face au Suédois Thomas Johansson en trois manches, après s'être blessé à la cheville, blessure qui le force à déclarer forfait pour le tournoi de Nottingham.
Récompensé de sa bonne performance en junior au tournoi de Roland-Garros, Andy Murray, classé mondial, reçoit une "wildcard" pour le tableau final de son premier tournoi du Grand Chelem chez les pros : Wimbledon. Face au joueur suisse George Bastl, pourtant classé 150 places au-dessus de lui, il démontre qu'il ne se laisse pas impressionner par l'évènement et dispose de son adversaire en trois manches. Au second tour, contre toute attente, il élimine Radek Štěpánek, encore une fois en trois manches. Son beau parcours à Wimbledon se termine au troisième tour, où il est battu en cinq manches par David Nalbandian. Après avoir remporté les deux premières manches, le jeune joueur britannique marque le coup physiquement dans les et .
Lors de la tournée américaine, Andy Murray reçoit une invitation pour le tournoi sur gazon de Rhode Island, où il s'incline face au Français Antony Dupuis. Il remporte ensuite le tournoi challenger sur dur de Aptos, Californie, au cours duquel il ne perd aucune manche et bat Rajeev Ram en finale. Toujours dans les tournois challengers, il atteint les quarts de finale à Granby et Vancouver avant de remporter son second tournoi challenger à Binghamton.
Une nouvelle invitation lui permet d'intégrer le tableau final du tournoi Masters Series de Cincinnati, où il crée l'exploit en battant d'entrée Taylor Dent. Mais le second tour face à Marat Safin, premier match contre un joueur du top 10, lui sera fatal : le Russe bat le Britannique 6-4, 1-6, 6-1. Malgré cette défaite, il gagne assez de points pour figurer à la du classement ATP. Il se rapproche donc de son but à atteindre, à savoir entrer dans le top 100.
N'ayant pas reçu de "wildcard" pour le dernier Grand Chelem de l'année, Andrew Murray doit passer par les qualifications pour faire partie du tableau final, ce qu'il réussit. Face à son adversaire du premier tour Andrei Pavel, le match est accroché - Murray remporte la première manche, le Roumain les seconde et troisième manches, Murray la quatrième. Au début du , Murray se plaint de douleur et à la surprise générale vomit sur le court. Un délai de 21 minutes est nécessaire pour que le court soit de nouveau praticable. De retour sur le court, Murray remporte la et accède ainsi au . Mené deux manches à zéro par Arnaud Clément, Murray se bat et remporte les et mais encore une fois, une blessure à la jambe l'empêche de compléter son exploit : il s'incline 6-0 dans la manche décisive.
Le 29 septembre, il atteint sa première finale ATP à Bangkok et entre par la même occasion dans le top 100. Lors de son parcours, il bat notamment Robin Söderling, Robby Ginepri, et le héros local Paradorn Srichaphan en demie. En finale, il s'incline face au numéro un mondial Roger Federer. À la fin de sa semaine thaïlandaise, il est .
Après l'Asie, Andy Murray se dirige en Belgique, à Mons pour y disputer la première édition du tournoi challenger de l'Ethias Trophy. Après avoir successivement battu Ivo Heuberger et Grégory Carraz, il affronte le Belge Xavier Malisse au troisième tour. Murray perd la première manche 7-5 avant de se retirer, victime d'une légère blessure.
Peu après, Murray se rend à Bâle, où le tirage au sort veut qu'il affronte son compatriote Tim Henman au premier tour. Murray s'impose après une belle bataille, remportée 6-2, 5-7, 7-6. Au tour suivant, il bat Tomáš Berdych en trois manches. Murray s'incline en quarts face au puissant Chilien Fernando González sur le score de 4-6, 6-3, 1-6.
Il termine sa première année en tant que professionnel à une encourageante .
Andy Murray commence la saison à Adélaïde, où il remporte sa première victoire de l'année face au qualifié italien Paolo Lorenzi. Il quitte le tournoi au tour suivant, battu par Tomáš Berdych en trois manches. À Auckland, Murray gagne son premier tour face au Danois Kenneth Carlsen en deux manches avant d'être éliminé par le Croate Mario Ančić au deuxième tour. Puis vient l'Open d'Australie, où Murray chute d'entrée face à l'Argentin Juan Ignacio Chela en trois manches.
À San José, Murray dispose en deux petites manches de l'Américain Mardy Fish au premier tour puis s'impose ensuite face à Yeu-Tzuoo Wang. En quarts de finale, Murray vient à bout du Suédois Robin Söderling en trois manches disputées (4-6, 7-5, 6-4). En demi, il crée l'exploit en battant Andy Roddick en deux manches (7-5, 7-5), avant de s'imposer au terme d'une finale palpitante face à Lleyton Hewitt (2-6, 6-1, 7-6) et ainsi remporter son premier titre ATP.
En avril, Murray met fin à sa collaboration avec son entraîneur Mark Petchey.
Au premier tour de Roland-Garros, diminué physiquement, Murray s'incline en 5 manches face à Gaël Monfils après une lutte de . À Nottingham, Murray atteint les quarts, battant au passage Dmitri Toursounov et Max Mirnyi. Il s'incline cependant au tour suivant face à Andreas Seppi. Murray débute à Wimbledon en battant Nicolás Massú et Julien Benneteau. Il s'offre ensuite le double finaliste de l'épreuve en la personne d'Andy Roddick en 3 manches et atteint ainsi la deuxième semaine du tournoi pour la première fois. Son parcours s'achève au tour suivant par une défaite en 3 manches face au Chypriote Márcos Baghdatís.
Début août, Murray atteint sa deuxième finale ATP de l'année à Washington, où il est battu cette fois-ci par Arnaud Clément. Il obtient alors le meilleur classement de sa carrière (). À la suite de cela, Murray décide de collaborer avec un nouvel entraîneur : Brad Gilbert. Et les résultats suivent : lors du Masters Series de Toronto, il se hisse jusqu'en demi-finale, battu par Richard Gasquet, et à Cincinnati, il confirme sa bonne forme et crée la surprise en éliminant le numéro un mondial Roger Federer en deux manches (7-5, 6-4), un véritable exploit car Federer restait sur 55 matchs victorieux consécutifs aux États-Unis.
Pour sa deuxième année sur le circuit, Andy termine à la mondiale.
Murray est tête de série à l'Open d'Australie. Au premier tour, il égale le record de la plus large victoire obtenue dans ce tournoi depuis le début de l'ère Open en battant l'Espagnol Alberto Martín 6-0, 6-0, 6-1 (6-0, 6-0, 5-0, 17 jeux de suite). Le Britannique s'incline ensuite 6-7, 6-4, 4-6, 6-3, 6-1 en huitième de finale face à la tête de série Rafael Nadal, qu'il rencontrait pour la première fois. Murray déclarera par la suite avoir joué le plus beau match de sa carrière.
Il défend ensuite sa couronne à San José avec succès, en battant le Croate Ivo Karlović (6-7, 6-4, 7-6) en finale. Son frère Jamie remporte le double. Cela fait d'eux les premiers frères à remporter un même tournoi en simple et en double depuis Emilio et Javier Sánchez en 1989.
Au Masters d'Indian Wells, Murray atteint les demi-finales après avoir battu le mondial Nikolay Davydenko (7-6, 6-4), puis le Tommy Haas (3-6, 6-3, 7-6), et ce malgré une blessure à la hanche et une autre à la cheville à la suite d'une mauvaise chute. Diminué, il perd alors contre le Serbe Novak Djokovic (6-2, 6-3).
Une semaine plus tard, il est défait une nouvelle fois en demi-finale face à ce même Djokovic (6-1, 6-0) au Masters de Miami. Il souffrait en fait d'une blessure à l'entraînement datant du jour précédent.
Le 16 avril il entre dans le top 10 pour la première fois il a 19 ans 11 mois et 1 jour. Au Masters de Rome il subit sa première défaite avec ce nouveau statut dès le premier tour contre Gilles Simon et à Hambourg il doit abandonner dès le premier tour à cause d'une blessure au poignet. Ce mal l'oblige à déclarer forfait pour les Internationaux de France. Peu après, le Britannique annonce qu’il ne pourra pas non plus participer au tournoi de Queen‘s et à Wimbledon.
Murray fait son retour à Montréal, trois mois après avoir disputé son dernier tournoi. Il est alors défait dès le deuxième tour par le mondial Fabio Fognini (6-2, 6-2). Il est encore battu d'entrée au Masters de Cincinnati la semaine suivante par le Chypriote Márcos Baghdatís (6-1, 6-2). Son parcours durant l'US Open n'est guère plus brillant : il s'incline devant le Coréen Lee Hyung-taik 6-3, 6-2, 2-6, 7-5 dès le troisième tour.
Il dispute peu après la Coupe Davis au sein de l'équipe de Grande-Bretagne et gagne ses deux matchs. Après cette victoire contre la Croatie, la Grande-Bretagne intègre le Groupe mondial.
Murray commence la saison en salle par le tournoi de Metz, où il s'incline en finale face à l'Espagnol Tommy Robredo, après avoir notamment battu durant les tours précédents Jo-Wilfried Tsonga et Guillermo Cañas.
Il est ensuite défait dès le deuxième tour par Janko Tipsarević à Moscou. Au sujet des soupçons concernant Nikolay Davydenko, il déclare devant la presse britannique que « tout le monde est conscient » des problèmes de matchs truqués en tennis.
Murray subit une nouvelle défaite prématurée au Masters de Madrid, éliminé au troisième tour par Nadal (7-6, 6-4). Mais il se reprend en remportant l'Open de Saint-Pétersbourg ; il élimine successivement Dmitri Toursounov (3-6, 7-6, 6-4), Mikhail Youzhny (6-2, 5-7, 7-6) et bat en finale Fernando Verdasco (6-2, 6-3).
À Paris-Bercy, Murray est dominé en quart de finale par Richard Gasquet, (6-3, 0-6, 6-4). Cette victoire permet au Français de s'assurer une place aux Masters à ses dépens. Le Britannique finit l'année à la onzième place mondiale.
Le 14 novembre, il rompt avec son entraîneur Brad Gilbert.
Il termine l'année aux portes du top 10, à la .
Il commence bien l'année 2008 puisqu'il gagne la finale du tournoi de Doha contre le Suisse Stanislas Wawrinka, mais est éliminé au premier tour de l'Open d'Australie par Jo-Wilfried Tsonga, futur finaliste de l'épreuve. Le 17 février 2008, il remporte le tournoi de Marseille en deux manches face au Croate Mario Ančić.
À l'Open de Dubaï, Andy Murray crée la sensation en éliminant dès le premier tour le tenant du titre et numéro 1 mondial, Roger Federer, qui aurait été diminué par une mononucléose, en 3 manches : (6-7, 6-3, 6-4). Il essuiera les critiques du Suisse qui digère mal cette défaite.
En mai, il accède au troisième tour de Roland-Garros après avoir difficilement éliminé le Français Jonathan Eysseric en 5 manches et à la suite de sa victoire plus aisée contre l'Argentin José Acasuso (6-4, 6-0, 6-4). Cependant, lors du troisième tour, il s'incline 6-3, 6-7, 6-3, 7-5 contre l'Espagnol Nicolás Almagro.
Il enchaîne avec un quart de finale à Wimbledon perdu contre le futur vainqueur Rafael Nadal. Au tour précédent face à Richard Gasquet, il puise dans ses ressources et parvient avec l'aide d'un public entièrement acquis à sa cause à renverser la situation et à l'emporter en 5 manches au crépuscule (5-7, 3-6, 7-6, 6-2, 6-4).
Il poursuit sur sa lancée avec une demi-finale au Masters du Canada, encore perdu face à Nadal (6-7, 3-6) après avoir battu le Novak Djokovic en quart de finale pour la première fois en 5 confrontations (6-3, 7-6).
La semaine suivante, il remporte son premier titre majeur, le Masters de Cincinnati en battant une nouvelle fois Novak Djokovic en finale sur le score de 7-6, 7-6 dans un combat de .
Cette victoire lui permet d'accéder à la mondiale.
En septembre 2008, Murray est crédité d'un très beau parcours à l'US Open. Après quelques tours sans difficultés puis un troisième tour où il a encore dû puiser dans ses réserves contre l'Autrichien Jürgen Melzer pour s'imposer très difficilement 6-7, 4-6, 7-6, 6-1, 6-3, il accède à la demi-finale du tournoi, où il bat Rafael Nadal en 4 manches (6-2, 7-6, 4-6, 6-4) et en deux jours à cause des intempéries. Contraint de jouer trois jours d'affilée à cause de la pluie, il affronte Roger Federer et s'incline logiquement en 3 manches (6-2, 7-5, 6-2).
Andy Murray prend sa revanche au Masters de Madrid en battant pour la de sa carrière Roger Federer en 5 confrontations (et la en 2008), (3-6, 6-3, 7-5). En finale, il remporte son second Masters series de la saison en battant Gilles Simon (6-4, 7-6). C'est la première fois dans l'histoire des Masters Series qu'un joueur réalise le doublé Masters de Cincinnati - Masters de Madrid la même année.
Il s'impose la semaine suivante au tournoi de Saint-Pétersbourg en battant Andrey Golubev.
Sa série de 14 victoires consécutives s'arrête lors du Masters de Paris-Bercy, où il s'incline contre David Nalbandian.
Il se qualifie pour la Masters Cup, où le tirage au sort le place dans le groupe rouge avec Roger Federer, Andy Roddick et Gilles Simon. Battant successivement Roddick (6-4, 1-6, 6-1) puis Simon (6-4, 6-2), il se qualifie pour les demi-finales dès son deuxième match de poule. Malgré cette qualification assurée, il fournit néanmoins un tennis de haut niveau pour son contre Roger Federer, qu'il bat 4-6, 7-6, 7-5 au terme d'un match de plus de 3 heures, provoquant l'élimination du Suisse. En demi-finale, il s'incline contre le Russe Nikolay Davydenko (7-5, 6-2).
Andy Murray clôt la meilleure saison de sa carrière, marquée par 2 titres en Masters Series (doublé historique Cincinnati - Madrid), une finale de Grand Chelem (US Open) et l'accession pour la première fois à la place de mondial. Durant l'année, il a battu 3 fois le mondial Roger Federer, 2 fois le Novak Djokovic et une fois le Rafael Nadal.
Au tournoi d'exhibition d'Abou Dabi, Andy Murray remporte son premier match de l'année face à James Blake (6-2, 6-2) avant de battre Roger Federer en demi-finale (4-6, 6-2, 7-6) et Rafael Nadal en finale (6-4, 5-7, 6-3). Au tournoi de Doha, il conserve son titre en éliminant successivement Albert Montañés, Philipp Petzschner, Serhiy Stakhovsky, Roger Federer (6-7, 6-2, 6-2) et, en finale, Andy Roddick (6-4, 6-2).
Andy Murray participe ensuite à l'Open d'Australie où il est considéré par beaucoup comme le favori du tournoi. Il profite de l'abandon d'Andrei Pavel au premier tour. Andy bat ensuite Marcel Granollers en 3 manches et Jürgen Melzer en 4, avant de s'incliner en 5 manches contre Fernando Verdasco, l'homme en forme du début de saison. En février, il remporte ensuite le tournoi de Rotterdam en battant en finale Rafael Nadal (6-3, 4-6, 6-0). Il participe ensuite au tournoi de Dubai mais il abandonne en quart de finale. Andy Murray se hisse en finale du Masters d'Indian Wells en battant en demi-finale le mondial Roger Federer (6-3, 4-6, 6-1), ce qui constitue son consécutif face au Suisse. Il s'incline toutefois en finale face à Rafael Nadal (6-1, 6-2). 15 jours plus tard, il remporte le Masters de Miami pour la première fois de sa carrière, face à Novak Djokovic (6-2, 7-5). Il réussit un bon parcours au Masters de Monte-Carlo sur terre battue en atteignant la demi-finale où il perd face au mondial Rafael Nadal (6-2, 7-6). Au Masters de Rome, il se fait sortir au deuxième tour par l'argentin Juan Mónaco sur le score de (6-1, 3-6, 5-7). Il prendra cependant la place de mondial à Novak Djokovic grâce à la défaite de celui-ci en finale du tournoi.
Il confirme ses progrès sur terre battue en atteignant pour la première fois les quarts de finale à Roland-Garros, mais se fait sortir par le Chilien Gonzalez.
Dans la foulée de cette bonne forme, il remporte le tournoi sur gazon du Queens en ne perdant pas un set, et devient ainsi le Britannique depuis Bunny Austin en 1938 à remporter ce tournoi.
Au tournoi de Wimbledon, Andy Murray élimine successivement l'Américain Robert Kendrick (7-5, 6-7, 6-3, 6-4), le Letton Ernests Gulbis (6-2, 7-5, 6-3), le Serbe Viktor Troicki (6-2, 6-3, 6-4), puis le Suisse Stanislas Wawrinka (2-6, 6-3, 6-3, 5-7, 6-3) en huitième de finale, au terme d'un match de près de quatre heures. Au tour suivant, il s'impose face à l'ancien numéro 1 mondial, l'Espagnol Juan Carlos Ferrero (7-5, 6-3, 6-2), et se qualifie ainsi pour le dernier carré du tournoi londonien pour la première fois de sa carrière. Cependant, en demi-finale, devant le public britannique, il s'incline (6-4, 4-6, 7-6, 7-6) face à l'Américain Andy Roddick, qui, pour sa part, jouera sa troisième finale de Wimbledon face à Roger Federer.
Murray renoue avec la compétition au Masters du Canada. Tête de série , il reçoit un bye au premier tour. Il s'impose au deuxième tour face au Français Jérémy Chardy en deux sets (6-4, 6-2). Il élimine ensuite l'Espagnol Juan Carlos Ferrero (6-1, 6-3). Puis il se qualifie pour les demi-finales en disposant du Russe Nikolay Davydenko (6-2, 6-4). Sa victoire face à Jo-Wilfried Tsonga permet au Britannique de faire coup double : non seulement cette dernière assure sa qualification pour la finale du tournoi canadien, mais elle permet également à Andy Murray de ravir la place de mondial à Rafael Nadal, lors de la publication du nouveau classement ATP du 17 août 2009. Il bat Juan Martín del Potro en finale (6-7, 7-6, 6-1), et empoche le quatrième Masters 1000 de sa carrière, le deuxième de l'année.
Le nouveau mondial enchaîne avec le Masters de Cincinnati 2009, en tant que tête de série (les têtes de série étant fixées à l'avance). Bénéficiant d'un bye au premier tour, il élimine par la suite Nicolás Almagro puis Radek Štěpánek, chaque fois en deux sets. Mené 6-4, 2-0, le joueur britannique parvient en quarts de finale à renverser la situation face au Français Julien Benneteau (4-6, 6-3, 6-1). En demi-finale, pour sa neuvième confrontation face à Roger Federer, Murray s'incline pour la troisième fois de sa carrière face au joueur suisse, sur le score de (6-2, 7-6).
Il participe ensuite à l'US Open. Il élimine successivement Ernests Gulbis (7-5, 6-3, 7-5), Paul Capdeville (6-2, 3-6, 6-0, 6-2) et Taylor Dent (6-3, 6-2, 6-2). En huitièmes de finales, il perd face à Marin Čilić sur le score de 7-5, 6-2, 6-2, ce qui, combiné à la qualification de Rafael Nadal pour les quarts puis les demies, précipitera la perte de sa place de mondial, quelques semaines seulement après son accession. Un mois plus tard, souffrant d'une blessure récurrente au poignet depuis sa défaite à l'US Open, il déclare forfait pour la tournée asiatique, donc pour les Masters de Shanghai dont il est indirectement tenant du titre (les Masters de Madrid se déroulant sur terre battue en mai, les Masters de Shanghai les ont remplacé dans le calendrier). Il perd sa place de mondial acquise après les Masters de Rome au profit du serbe Novak Djokovic début octobre puis, un mois plus tard, remporte l'Open de Valence et devient le joueur à avoir remporté le plus de titres en 2009, avec 6 titres.
Il termine l'année à la pour la deuxième année consécutive.
Andy Murray démarre 2010 en disputant la Hopman Cup aux côtés de Laura Robson. Les deux Britanniques parviennent à se qualifier pour la finale, mais s'inclinent face à la paire espagnole composée de María José Martínez Sánchez et de Tommy Robredo.
Tête de série à l'Open d'Australie, Murray élimine successivement Kevin Anderson, Marc Gicquel et Florent Serra lors des trois premiers tours. En huitièmes de finale, il bat l'Américain John Isner, sauvant au passage une balle de set lors de la première manche, et se qualifie pour les quarts de finale du Grand Chelem australien pour la première fois de sa carrière. Il décroche ensuite sa place dans le dernier carré du tournoi en s'imposant face au tenant du titre, Rafael Nadal, contraint à l'abandon dans le troisième set pour cause de blessure, alors que Murray menait (6-3, 7-6, 3-0). En demi-finale, Murray se défait du Croate Marin Čilić (3-6, 6-4, 6-4, 6-2), et se qualifie ainsi pour la deuxième finale de Grand Chelem de sa carrière. Il devient de ce fait le seul joueur britannique de l'ère Open à avoir disputé plus d'une finale de Grand Chelem. Il échoue cependant en finale face à Roger Federer au terme d'un match en trois sets conclu sur un tie-break d'une rare intensité (3-6, 4-6, 6-7). À la suite de l'Open d'Australie, Murray devient mondial, derrière Roger Federer et Novak Djokovic, juste devant Rafael Nadal.
Ne défendant pas son titre à Rotterdam, il retombe à la quatrième place mondiale. À Dubaï, il s'impose face à Igor Kunitsyn (6-2, 6-3), remportant notamment le deuxième jeu du match en 24 minutes et demie, ce qui constitue un record sur le circuit ATP depuis le début de l'ère Open
Ce record est battu le mardi 30 octobre 2012, lors du premier tour du Masters 1000 de Paris Bercy, entre Paul-Henry Mathieu et Roberto Bautista-Agut, remporté par Roberto Bautista-Agut en un peu plus de 27 minutes. Au deuxième tour, Murray se fait surprendre par le Serbe Janko Tipsarević (7-6, 4-6, 6-4).
Tête de série en Floride, l'Écossais, tenant du titre, partait favori à Miami, surtout après l'élimination prématurée de Novak Djokovic et la méforme de Rafael Nadal. Pourtant, à la suite d'un match de piètre qualité de sa part, il se fait surprendre dès son entrée en lice au par le mondial, l'Américain Mardy Fish en deux sets (6-4, 6-4). Il perdra à la fin du tournoi Floridien sa place de mondial, « empruntée » à Rafael Nadal après Indian Wells.
Le début de la saison sur terre ne sera qu'un enchaînement de déceptions pour l'Écossais. Tête de série à Monte-Carlo, il se fait surprendre dès son entrée en lice par l'Allemand Philipp Kohlschreiber qui le corrige littéralement (6-2, 6-1). Redescendu à la cinquième place mondiale, il se présente timidement aux Masters de Rome, où il se qualifie assez aisément pour les huitièmes de finale (avec une seule victoire, Murray étant exempt de premier tour). Cependant, il s'incline à nouveau prématurément face au futur finaliste David Ferrer (6-3, 6-4). S'il affirme que son jeu est en place, ses résultats n'en demeurent pas moins inquiétants, Murray n'ayant dépassé que deux fois les huitièmes de finales en 2010, deux fois sur dur (Melbourne, Indian Wells).
Toujours sans titre au début de la saison estivale, Murray se présente à Roland-Garros en manque de confiance en tant que tête de série , et s'incline en huitièmes de finale Porte d'Auteuil face au Tchèque Tomáš Berdych, futur demi-finaliste de l'épreuve.
Conscient de porter les espoirs de tout un peuple, c'est à Wimbledon un mois plus tard qu'il cherchera à redorer son blason, et inscrire un premier titre en Grand Chelem au palmarès britannique depuis le début de l'ère Open. Il se qualifie plutôt aisément pour les demi-finales, ne perdant qu'un set en route en quarts face au Français Jo-Wilfried Tsonga, et rencontre le nouveau mondial, Rafael Nadal. Au terme d'un match pourtant de qualité, il s'incline pour sa deuxième demi-finale consécutive à Londres, et permet à Nadal d'accéder à sa quatrième finale consécutive à Wimbledon, qu'il a d'ailleurs remporté (Finaliste en 2006 et 2007, vainqueur en 2008, forfait en 2009) (6-4, 7-6, 6-4).
Lors de la tournée sur dur précédant l'US Open, Andy Murray obtient encore de très bons résultats.A Toronto, Murray bat coup sur coup le numéro 1 mondial Rafael Nadal en demis puis Roger Federer en finale. Il remporte ainsi son Masters 1000 et met fin à une série de trois défaites de rang contre Federer(Cincinnati et en poule des Masters 2009, finale Open d'Australie 2010). Grâce à sa victoire, Andy Murray devient le à battre Roger Federer et Rafael Nadal dans un même tournoi. Le dernier à avoir accompli cette performance était Nikolay Davydenko, au mois de janvier à Doha, Juan Martín del Potro, Novak Djokovic et David Nalbandian sont les autres joueurs ayant signé cette performance.
Une liste de noms où il ne manquait plus que Murray, présent dans le Top 5 mondial depuis deux ans. Lui l'a réalisé sans perdre le moindre set.
Il enchaine ensuite à Cincinnati où il bute toutefois en quarts de finale sur l'américain Mardy Fish, finaliste surprise de ce tournoi cette année
C'est donc avec beaucoup d'espoir qu'Andy aborde l'US Open, après sa finale au précédent Grand Chelem et ses statistiques sur dur. L'Écossais se démêle assez rapidement de son premier tour face à son adversaire slovaque Lukáš Lacko en 3 sets (6-3, 6-2, 6-2). Il affronte au second tour le Jamaïcain Dustin Brown, qui tient la cadence lors du premier set, mais cède finalement 7-5, 6-3, 6-0. Au tour, le Suisse Stanislas Wawrinka fait cependant chuter Andy en 4 sets : 6-7, 7-6, 6-3, 6-3. Les Suisses sont décidément la bête noire de l'Écossais, qui manque une nouvelle occasion d'accrocher un premier tournoi du Grand Chelem à son palmarès.
Lors de la tournée asiatique, il réalise un bon parcours au Masters de Shanghai en atteignant la finale et battant une nouvelle fois Roger Federer aisément (6-3, 6-2). Il s'agit de son Masters 1000. Grâce à cette victoire, il se qualifie pour le Masters où il atteint les demi-finales et perd dans un match très serré contre Rafael Nadal (7-6, 3-6, 7-6).
Il termine une nouvelle fois mondial.
À l'Open d'Australie, le Britannique atteint la finale après avoir écarté successivement Karol Beck, Illya Marchenko, puis Guillermo García-López, Jürgen Melzer, Alexandr Dolgopolov et enfin David Ferrer. Cependant, il échoue en trois sets face à Novak Djokovic, au pied d'un premier titre majeur qu'il recherche depuis longtemps. Peu après, il perd au premier tour du tournoi de Rotterdam face à Márcos Baghdatís, souffrant d'une apparente panne de première balle, mais se remet rapidement en selle en double cette fois-ci avec son frère aîné où ils atteignent les demi-finales. Andy déclare ensuite forfait pour l'Open de Dubaï en raison d'une douleur au poignet. 
Au Masters 1000 d'Indian Wells, il se fait sortir dès son entrée en lice par l'Américain Donald Young, classé à l'ATP. Lors du Masters 1000 de Miami, Andy est à nouveau éliminé lors de son premier match par Alex Bogomolov, joueur issu des qualifications (6-1, 7-5).
Il annonce quelques heures après cette défaite la fin de sa collaboration avec Àlex Corretja, son entraîneur et conseiller depuis avril 2008. Aux Masters de Monte-Carlo, il s'incline (4-6, 6-2, 1-6) après trois heures de jeu et une blessure au coude face à Rafael Nadal. Affecté par cette blessure durant les Masters de Madrid, il est éliminé par Thomaz Bellucci.
Il se qualifie ensuite pour les demi-finales du Masters de Rome en battant Florian Mayer (1-6, 6-1, 6-1). Il y affronte Novak Djokovic mais s'incline au terme d'un match exceptionnel où il sert à 5-4 pour le match 1-6, 6-3, 6-7. Ce match sera élu en fin d'année comme le plus beau match en deux sets gagnants du circuit ATP de l'année 2011
À Roland-Garros, Andy Murray, lors de son match du troisième tour face à l'Allemand Michael Berrer, se tord la cheville droite. Malgré cela, il remporte le match en trois sets (6-2, 6-3, 6,2). Ce « petit » incident n'a pas eu d'effet négatif sur son jeu pour son dur match contre Viktor Troicki, remporté en cinq sets (4-6, 4-6, 6-3, 6-2, 7-5) et laissant ainsi Andy Murray se qualifier pour les quarts de finale face à Juan Ignacio Chela. En quarts de finale, l'Écossais remporte son match en trois sets (7-6, 7-5, 6-2) contre l'Argentin, avant de sa faire éliminer par Rafael Nadal en demi-finales (6-4, 7-5, 6-4).
Au Queen's, il remporte la finale pour la seconde fois après 2009 face à Jo-Wilfried Tsonga en trois sets (3-6, 7-6, 6-4). Durant ce match, il réussit quelques coups impressionnants (notamment deux coups entre les jambes) confirmant son bon état de forme physique et moral et son aisance sur gazon. En demi-finale contre Andy Roddick, pour de nombreux experts sportifs, Andy, sur un nuage, a réalisé une de ses plus belles performances ce qui est de bon augure pour lui et pour un public qui attend que son champion britannique remporte enfin un titre sur ses terres, à Wimbledon. Les experts sportifs saluent d'ailleurs entre autres son changement d'état d'esprit. 
Andy commence mal son premier match à Wimbledon laissant à la surprise générale filer le premier set au profit de son solide adversaire Daniel Gimeno-Traver qui joue un tennis de haute voltige lors du premier set, un adversaire qu'il avait pourtant balayé lors de leur dernière rencontre. Mais le Britannique se reprend, et plus que ça même pour dérouler ensuite en gagnant 15 jeux consécutifs et en finissant ce match en 4 sets (4-6, 6-3, 6-0, 6-0) et un peu plus de deux heures sous le toit du Central. Andy qui commence à prendre l'habitude de mal commencer ses matchs rectifie le tir contre son adversaire suivant en balayant un modeste Tobias Kamke (6-3, 6-3, 7-5). Il élimine au tour suivant le Croate Ivan Ljubičić en 4 sets (6-4, 4-6, 6-1, 7-6). Il se retrouve alors en 1/8 de finale contre Richard Gasquet, contre qui il va s'imposer sans grande difficulté (7-6 6-3, 6-2). Il va continuer sa route en battant Feliciano López avec le soutien du Centre Court, (6-3, 6-4, 6-4). En demi-finale, il retrouve Rafael Nadal contre qui il s'incline (5-7, 6-2, 6-2, 6-4). Dans le groupe 2 zone Europe/Afrique de la Coupe Davis (), Andy Murray sous les couleurs du Royaume-Uni s'offre l'opportunité de jouer un match officiel dans son pays en Écosse à Glasgow ; il y rencontre la modeste équipe du Luxembourg emmenée par Gilles Müller et réalise à cette occasion l'un des rares (6-0, 6-0, 6-0) de l'ère Open (1968) contre l'inconnu Laurent Bram.
Andy Murray démarre la tournée nord-américaine au Masters du Canada. Mais il se fait surprendre dès son entrée en lice par le Sud-Africain Kevin Anderson, qui le bat en 2 sets : 6-3, 6-1.
À Cincinnati, Andy gagne son premier Masters 1000 de la saison, en s'imposant en finale face à Novak Djokovic sur abandon alors qu'il menait (6-4, 3-0), il s'agit par ailleurs de son Masters 1000.
Lors de la tournée asiatique, Andy remporte l'Open de Thaïlande face à l'Américain Donald Young (6-2, 6-0) et signe un nouveau succès à l'Open du Japon contre Rafael Nadal (3-6, 6-2, 6-0). C'est son vingtième titre en simple. En plus de remporter le tournoi en simple, il réalise l'exploit en double avec son frère Jamie en battant František Čermák et Filip Polášek (6-1, 6-4). C'est la première fois de l'année qu'Andy réussit à battre Nadal, après ses revers consécutifs dans les 3 dernières demi-finales de Grand Chelem qu'il a disputé face à l'Espagnol.
Il remporte le Masters 1000 de Shanghai pour la deuxième fois consécutive, en battant en finale l'Espagnol David Ferrer (7-5, 6-4). Ces 3 titres glanés lors de la tournée asiatique par Murray lui permettent de se hisser temporairement à la au détriment de Roger Federer. Il devient donc le premier joueur à sortir le Suisse du top 3 depuis 2003. En remportant le titre à Shanghai, le natif de Dunblane s'adjuge son et ultime titre de la saison 2011. Toutefois, du fait de la très bonne fin de saison de Roger Federer (titré à Bâle, Paris et Londres) et d'une tournée indoor médiocre de Murray (forfait à Bâle, défaite en quarts de finale à Paris-Bercy contre Tomáš Berdych puis forfait après le premier match des Masters de Londres perdu contre David Ferrer), l'Écossais est rétrogradé en à la fin de la saison 2011.